Algemeen 255 kilomètres de course dans un monument : voici comment nous faisons le plein
Lorsque les coureurs se retrouveront au départ à Bergame, ils sauront qu'ils ont 255 kilomètres de course devant eux. Plus de six heures de compétition. "À ce moment-là, nous aurons déjà pris un bon petit déjeuner - généralement de la bouillie d'avoine ou du riz au lait - et une collation avant la course, fournie par Precision Fuel & Hydration", explique Sylvain Moniquet, coureur de Lotto Dstny. "Si l'équipe a prévu de m'envoyer dans l'échappée, je prendrai aussi un gel de caféine de Precision avant la course."
La préparation d'une course commence évidemment bien avant ce moment. Chaque coureur suit un plan alimentaire quotidien soigneusement calculé. "La veille de la course, nous maximisons le glycogène musculaire des coureurs en augmentant leur consommation de glucides, une technique appelée 'carbo-loading'", explique Lara Van Genechten, nutritionniste chez Lotto Dstny. "Nous nous assurons en fait que les coureurs sont entièrement chargés pour affronter la journée."
Les monuments, en raison de la longueur des courses, commencent souvent tôt. Cela implique parfois de modifier l'heure du petit déjeuner ou de préférer un petit déjeuner plus léger, combiné avec une collation avant la course. "Les chews et gels de Precision FH sont particulièrement utiles dans ce cas, car ils contiennent des glucides simples qui permettent de recharger le glycogène musculaire et hépatique", explique Van Genechten. "Ils sont parfaits pour optimiser le taux de glucides. Nous nous adaptons toujours aux préférences des coureurs. Ceux qui veulent partir en échappée prendront par exemple un gel de caféine comme collation avant la course."
Bien sûr, le réservoir doit également être rempli pendant la course. Courir pendant six heures n’est pas une mince affaire. Sylvain Moniquet explique : "Sur notre potence est collé le plan de la journée. Il indique à quelle fréquence nous devons boire quelles bouteilles. Il y a des bidons avec des bouchons rouges, qui contiennent des glucides et des électrolytes, encore une fois de Precision FH. Ceux avec des bouchons blancs ne contiennent que des glucides. Enfin, les bleus contiennent de l'eau. Notre prise est déterminée en fonction de notre analyse de la transpiration. Le plan mentionne aussi les chews et les gels, nous savons donc parfaitement quand prendre quoi pendant la course. Souvent, on prend de la nourriture solide au début et des produits liquides à la fin."
La nutritionniste Lara Van Genechten ajoute : "Nous établissons aussi toujours une stratégie nutritionnelle. Nous analysons le profil de la course pour déterminer les moments opportuns pour prendre de la caféine, afin de maximiser la performance à certains moments clés de la course. Pour la Lombardie, par exemple, nous faisons en sorte que Lennert Van Eetvelt soit à son pic avant la dernière grande montée. Ce n'est pas encore la finale, mais c'est peut-être là que la course explosera, et cela pourrait être crucial. Nous savons qu'un gel de caféine prend environ trois quarts d'heure à une heure pour atteindre son efficacité maximale. On peut donc planifier pour atteindre ces moments cruciaux."
Enfin, après la course, vient le moment de la récupération. Un shake, un repas de récupération pour compenser le déficit calorique... "C'est un processus constant de calculs et de recalculs", conclut Van Genechten. "C'est la seule façon de garder les coureurs en forme tout au long de l'année."
Photo: Brecht Steenhouwer