ProTeam Toon Aerts lance sa saison sur route à Denain

Impatient et très motivé, Toon Aerts s’apprête à disputer son premier véritable printemps. Il ouvrira sa saison sur route jeudi à l’occasion du Grand Prix de Denain. « Le sentiment d’enthousiasme que j’avais l’an dernier, lorsque j’ai pu courir pour une grande équipe en milieu de saison, je le ressens à nouveau aujourd’hui en pensant à mon premier printemps. »
Race 18 mars 2026

« La plupart des coureurs disent avoir passé un bon hiver. Moi, je peux dire que j’ai réalisé une bonne deuxième moitié de février et un bon mois de mars », sourit Aerts. Il n’a pas pris beaucoup de repos après son dernier cross, à la mi-février à Lille. Il a mis le vélo de côté pendant une semaine, avant de repartir pour trois semaines à Gérone et une semaine d’entraînement à la maison. « Et soudain, ma première course est déjà là. Ce mois est passé très vite. En même temps, j’ai l’impression que beaucoup de courses ont déjà eu lieu sans moi. J’ai hâte de commencer. »

Pour Aerts, c’est comme si la “confiserie” Lotto–Intermarché rouvrait ses portes. Il a rejoint l’équipe en mai dernier. Pour la première fois, il a voyagé avec le bus de l’équipe, travaillé pour ses coéquipiers et bénéficié de l’encadrement de la nutritionniste. « Je ressens à nouveau cette sensation. L’an dernier, j’ai pu goûter pour la première fois à une grande équipe. Maintenant, il s’agit de mon premier printemps, de ma première campagne de classiques. Une course comme Denain, je la regardais auparavant depuis mon canapé. Je ne reprenais généralement l’entraînement qu’à l’approche du Scheldeprijs. La saison de cyclo-cross durait aussi trois semaines de plus. Mon calendrier est désormais complètement différent. Là où je pouvais reprendre tranquillement en mai en tant que crosser à plein temps, je dois maintenant être prêt dès la première course. »

Toon Aerts se sent déjà bien sur le vélo. « Il reste difficile d’évaluer comment cela va se traduire en course. Physiquement, j’aurai peut-être encore besoin d’un ou deux jours de compétition. Les valeurs que je produis sont très bonnes, mais on ne peut pas s’entraîner à la nervosité du printemps. Avec Denain, je commence directement avec une course très exigeante à ce niveau-là », sourit-il. « Ensuite, cela ne pourra qu’aller mieux, non ? Après Denain, je me rendrai en Catalogne, ce qui est parfait pour continuer à progresser. Je rêve de courir le Tour des Flandres ou Paris-Roubaix, donc je veux tout faire pour être au niveau. »

 

Photo: Cyclingmedia_agency