Ladies Moins d’un mois après ses débuts dans le peloton : Sandrine Tas sprint vers une troisième place au Simac Omloop der Kempen

Sandrine Tas a décroché une impressionnante troisième place lors du Simac Omloop der Kempen Ladies, derrière Lorena Wiebes et Charlotte Kool. « Je savais que j’en étais capable, mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi vite. »
Race 16 mai 2026

 

L’hiver dernier encore, elle participait aux Jeux olympiques d’hiver en tant que patineuse de vitesse sur longue piste. Ce soir, elle montait sur la troisième marche du podium du Simac Omloop der Kempen Ladies. Sandrine Tas surprend tout le monde — y compris elle-même — en s’installant déjà parmi les grands noms après moins d’un mois de compétition dans le peloton, et ce dans une épreuve classée 1.1. « Je sais que j’ai les watts nécessaires pour me mêler à un sprint massif », explique-t-elle. « Mais il faut encore réussir à se placer, faire confiance à son équipe et conclure. Aujourd’hui, tout s’est parfaitement aligné. Terminer troisième, en plus aux côtés de ces deux noms-là… je suis vraiment très heureuse. »

Ces deux grandes références sont Lorena Wiebes et Charlotte Kool. Sandrine Tas a pris une convaincante troisième place dans le sprint massif. « La course a commencé de manière assez chaotique. Nous roulions lentement, puis la pluie est arrivée et j’ai même dû enfiler une veste. Ce n’est qu’une fois sur le circuit local que la course s’est vraiment lancée », raconte Tas.

« L’équipe a fait un travail parfait. Lani Wittevrongel m’a remontée jusqu’à l’avant, Julie Brouwers m’a déposée au point clé avant la route étroite et Sterre Vervloet m’a constamment maintenue aux avant-postes durant les dix derniers kilomètres. À deux kilomètres de l’arrivée, j’ai moi-même trouvé mon chemin vers l’avant et j’ai pu lancer mon sprint depuis environ la dixième position. »

Sandrine Tas n’a fait ses débuts dans le peloton qu’à la Flèche Wallonne, le 22 avril. La voir déjà sprinter vers une place sur le podium la surprend elle aussi. « Je savais que c’était possible, mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi rapidement. Grâce au roller, j’ai déjà l’expérience nécessaire pour savoir comment conclure ce genre d’effort. Bien sûr, sur le vélo, je n’ai pas les bras libres, donc c’est différent. Mais je suis entraînée à prendre des décisions très rapidement, à foncer et à ne pas trop réfléchir. Dans un final comme celui-là — tout comme en patinage et en roller — je deviens une autre personne », dit-elle en riant. « Je suis heureuse de ne pas avoir perdu cela. »